Magnifique propriété rénovée
à Condom

Un moment de l’histoire de la Gascogne

En 1011 Hugues de Gascogne dota généreusement l’abbaye de Condom assurant la prospérité et la sécurité des moines bénédictins qu’il venait d’y installer. Située sur la route de Saint Jacques de Compostelle l’abbaye prospéra rapidement.

Surface448
Terrain430
Pièces12
Chambres4
ChauffageGaz & Fuel
Taxe foncière3700
Proche de
  • Condom
Aéroport de Toulouse117Km
Gare TGV d'Agen41Km
DPE183
GES26
679 250
Frais d'agence inclus (5%) à la charge du vendeur
RéférenceBliss-209
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Des fortifications furent rapidement édifiées autour de l’abbaye. Un château fort dit « fort de la Crauste » fut bâti au XIIème siècle. Une tour, bâtie au siècle précédent était accolée au fort. Elle dominait la Baïse et permettait d’observer les allées et venues depuis la rivière. Le fort abritait les abbés de Condom mais fut rapidement abandonné par ses occupants qui le trouvaient fort peu confortable. Ainsi, le château fort de la Crauste tomba rapidement en désuétude.

La tour résista à l’épreuve du temps. Au 18ème siècle une riche famille condomoise fit construire, autour de cette tour une maison bourgeoise. La bâtisse s’appuyait contre les remparts et faisait face à la rivière. En contrebas, un chai à armagnac de bonne taille laisse penser que le négoce du précieux alcool apporta la prospérité à la famille qui possédait les lieux.

De nouveau le temps passa et l’ensemble tomba en ruine. En 1971, un jeune couple acheta la ruine et entreprit sur une vingtaine d’années de la restaurer entièrement.

Nous arrivons, par ce jour d’été brulant, au portail de la demeure après avoir passé un petit parking privatif. Le jardin est splendidement fleuri et généreusement arrosé par le puits surmonté d’une ancienne pompe à main aujourd’hui décorative. A l’entrée de la tour, sous les grappes olfactives d’une vieille glycine, la propriétaire des lieux nous accueille.

La mot de la propriétaire

« Lorsque mon mari et moi-même avons visité la propriété pour la première fois en 1971, nous avons réalisé la folie d’acheter une maison abandonnée de cette taille. Mais nous avons eu le coup de foudre. L’agent immobilier m’avait laissé la clé sans m’accompagner car elle était certaine que je ne l’achèterais pas. Certaines pièces étaient à peine accessibles. Mais la tour et l’escalier en pierres étaient si superbes qu’il était hors de question de partir sans l’acquérir. »

Au rez-de-chaussée, à gauche de la tour, fut aménagé un cabinet de médecine générale. Sur 103 m² se trouvent quatre pièces, un hall d’entrée et des toilettes. À droite de la tour, une pièce de 54 m² abrite une chaufferie/buanderie et une cuisine d’été.

Puis nous montons la tour aux marches de pierres polies par les siècles. Au palier du premier étage, une vieille horloge de style comtois surveille l’entrée de l’appartement principal de 157 m².

Au premier coup d’œil, on constate que l’endroit a retrouvé son lustre d’antan. Un large couloir, au parquet d’époque parfaitement ciré, traverse la bâtisse jusqu’à une terrasse offrant une vue sur la Baïse et les coteaux au-delà de la rivière. Nous entrons à droite dans un vaste salon équipé d’une cheminée ancienne, habillée de bois sculpté, en parfait état de marche. De grandes fenêtres inondent la pièce de lumière. Au bout du salon, une large ouverture dans le mur épais de la tour nous permet d’entrer dans la cuisine/salle à manger. Un plafond à la française domine les 51 m² de ce qu’était peut-être une salle de garde au moyen âge.

De retour dans le hall d’entrée nous trouvons sur la gauche deux chambres et une salle de bains ainsi qu’une troisième chambre, plus petite, faisant office de bureau.

Quelques marches polies plus haut, la tour nous mène au dernier étage où, quand l’armagnac coulait à flot de la Baïse à l’Amérique, était logé le personnel. Là, les murs furent rasés afin de laisser place à un vaste loft de 100 m² avec, dans un espace ouvert, une cuisine, un salon et un coin repas, puis une chambre séparée et enfin une salle d’eau. Au-delà de cette dernière pièce, une porte ouvre sur un grenier sobrement aménagé en coin nuit et dressing mais pouvant faire l’objet d’amélioration future.

La visite terminée nous redescendons au rez-de-chaussée d’où, par un escalier dérobé, nous accédons aux anciens chais devenu un garage de 103 m². Des rangements permettant de stocker l’utile occasionnel voire l’inutile, compte tenu de la place disponible, ont été aménagés dans cet espace. Deux voitures peuvent également y être logées. À l’extérieur, un second parking privé permet d’accueillir aisément trois véhicules.




L’avis de Bliss

Chez Bliss nous avons particulièrement aimé la luminosité dans les pièces du premier étage et la magnifique tour avec son escalier en colimaçon. Nous aimons aussi les nombreuses possibilités que cette propriété offre : soit chambres d’hôtes, soit une maison familiale spacieuse, ou encore une maison avec un bureau privé séparé. Le loft à l’étage est parfait pour la location, ou pour de grands enfants souhaitant leur indépendance, tout comme l’ancien cabinet médical dans le jardin. Nous aimons enfin l’intimité du jardin, au cœur de la ville, puisqu’une fois sortis, nous sommes dans le centre-ville en une minute.

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